LA PENSEE EN ARBORESCENCE : ME PERDRE ET AUSSI PARFOIS ME SAUVER ?

Cerveau arborescent : et au lieu de contempler droit devant, on quitte soudainement les autres, pour notre esprit, on s’engouffre dans un labyrinthe : fascinant. On suit, intrigué, une idée, qui nous mène vers une autre idée, et ce à l’infini. Le cerveau devient le dédale de nos angoisses : dont il est si dur, soudainement, de trouver la sortie.

Des peurs : une simple petite faille, et on voit déjà devant nous s’effondrer la montagne. Vigilance constante : utile pour alerter, corriger, réparer, et s’assurer que les conditions indispensables à la joie, au partage et à la sécurité, seront pour longtemps préservées.

Mais quand aucune solution ne nous vient. Que l’on se sent impuissant, avec ce problème dans la tête, comme un virus empirant, sans vaccin. Là… Tout est prêt à s’effondrer. Une part en nous sait, alors, qu’elle doit agir dans l’urgence, pour éviter dans le noir de rester enfermé.

Méditation. Sport. Intellectualisation. Ou appel à un ami. Tous les escadrons décollent de notre base pour éteindre l’incendie.

Cerveau arborescent : quand le moindre détail peut devenir envahissant, angoissant. Mais aussi : réjouissant ! La connexion entre les idées permet, en effet, de mettre en relation des concepts qu’auparavant personne n’avait pensé à associer.

Plonger dans la création, en trouvant des parades pour ne pas se laisser abattre par ses peurs, ses anticipations : autant de défis à relever.

En marchant, se réchauffant, se souriant, en partageant : j’en suis certain, on va bien finir par trouver…


Résumé :

  • Cerveau arborescent : très utile pour moi, pour anticiper, me protéger, en identifiant les problèmes, dès que la première faille apparaît.
  • Seulement, quand je ne trouve pas de solutions immédiates aux failles identifiées : crise d’angoisse.
  • Alors je fouille dans ma trousse de secours (sport, appel à un ami, méditation, films, livres, musique, etcc…), les activités qui m’apaisent, qui me redonnent confiance en la vie, et en l’humanité, à travers des personnalités inspirantes.
  • Ensuite, j’essaye d’utiliser ma pensée arborescente, pour trouver des solutions nouvelles, pour créer, avec des associations d’idées auxquelles personne n’avait pensé jusque là.
  • Je vous embrasse, fort !!

3 réflexions sur “LA PENSEE EN ARBORESCENCE : ME PERDRE ET AUSSI PARFOIS ME SAUVER ?

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